Pour le responsable d'intégration

« J'ai déjà un plan dans Excel. Qu'est-ce que ça apporte de plus? »

C'est une question légitime, et la réponse honnête n'est pas « c'est plus joli ». Voici quatre choses qu'un tableur ne peut pas faire, et une qu'il ne peut pas survivre.

Importez le plan
Importez le plan de travail existant depuis Excel ou CSV et les colonnes sont mappées automatiquement. Les registres de risques et de RAID s'importent de la même façon. Rien ne commence à vide.
À partir de l'entente
Fournissez-lui le calendrier TSA et il rédige des plans de travail préliminaires par flux de travail et alimente le tableau de bord qui gère les sorties. Le document devient le plan au lieu d'être ressaisi dans un autre.
Dépendances
Les dépendances interfonctionnelles sont gérées entre les flux de travail plutôt que dans l'onglet personnel de chaque responsable, de sorte qu'un retard à un endroit apparaît là où il se répercute.
Un RAID qu'on consulte vraiment
Les risques, hypothèses, enjeux et décisions sont associés aux travaux qu'ils concernent, et non dans un registre distinct qu'on passe en revue la semaine avant le comité de pilotage.
Le rythme
Le comité de pilotage, le statut IMO, les responsables de flux de travail et la préparation au Jour 1 sont fournis sous forme de gabarits de réunion, de sorte que la cadence existe dès la première semaine plutôt que d'être improvisée sous pression.
Ça survive à votre départ
La vraie faiblesse du tableur, c'est que le plan vit dans la tête de celui qui l'a créé. Ici, les décisions, les responsables et l'historique constituent le dossier, de sorte qu'une passation de dossier se résume à une ouverture de session plutôt qu'à un breffage.

Le produit d'intégration

Flux de travail, TSA, RAID et rapports, sur une seule transaction.

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